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Date de naissance

beaute et bien etre

Retrouvez ici tous les posts autour de cette thématique.
10
déc.
2010
Les plantes dépolluantes : stop aux arguments scientifiques dévoyés !

Depuis avril 2010, j'ai passé un temps non négligeable à étudier cette vogue des plantes dites dépolluantes.
Le résultat de l'enquête est accablant. Je vous fais part de quelques unes des données collectées et les soumet à votre jugement. Je vous invite à faire une contre-enquête sur inernet pour vérifier mes dires.

Oui, il est vrai que la pollution intérieure est un véritable problème de santé publique. D'une part, parce que l'isolation s'est améliorée et entraîne un confinement accru de l'air. D'autre part, parce nous utilisons un nombre considérable de produits contenant des substances nocives (spray anti-odeur, colles de toutes sortes) et parce que les matériaux de la maison (peintures, boiseries) ne sont plus ceux de nos parents, bref des matériaux qui dégagent des "composés organiques volatils" (COV) dangereux : formol, benzène, trichloéthylène parmi les plus dangereux.
La solution est simple : il faut aérer, aérer et encore aérer les pièces.

Oui, il est vrai que les plantes absorbent le gaz carbonique et rejettent de l'oxygène. Et même qu'elles absorbent quantité d'autres gaz parmi lesquels figurent les COV cités plus haut.

MAIS, il est totalement faux et mensonger d'attribuer à certaines plantes des vertus relatives à chacune des pièces de la maison.
Je vais vous expliquer pourquoi. Avant cela, il faut dire que deux cas se présentent parmi les personnes qui vantent les mérites des plantes dépolluantes : il y a les tenants naïfs du "tout nature", sympathiques, écolos, mais peu soucieux de faire des enquêtes et de rechercher les informations à la source. Et puis, les plus nombreux, tous ceux et ils sont nombreux, qui cherchent à vous vendre quelque chose, ici des plantes, et pourquoi pas 3 à 4 plantes par pièce de la maison !
Tous les marchands (et je ne suis pas contre le commerce) s'appuient sur des arguments scientifiques pour vendre. Il y a ceux qui croient vraiment que leurs affirmations sont scientifiques et puis il y a ceux qui savent que ce n'est pas le cas, mais profitent de la crédulité publique. Certains, toujours pour vendre, affirment que certains cactus favorisent la dépollution...électromagnétique ! Cela paraît sans limite.

J'ai repris ligne après ligne les travaux scientifiques de Wolverton, depuis 1983, dans le cadre de la NASA. Il faut savoir que toutes les affirmations du type "les scientifiques disent que..." s'appuient les travaux de Wolverton. Le problème de la dégradation de l'air dans les capsules spatiales est à l'origine des travaux de Wolverton. Il a été mandaté par la NASA, en tant que scientifique, spécialiste de l'épuration de l'eau par les plantes, pour étudier le rôle que pourraient
jouer les plantes comme facteur de dépollution de l'air des stations orbitales. Pour cela, il le dit lui-même, il a choisi de faire ses expériences sur "les plantes peu gourmandes en lumière" et son choix s'est porté sur les plantes "les plus courantes dans les bureaux". C'est cette liste qu'on nous ressort aujourd'hui pour nous vendre un maximum de plantes ! Evidemment ces plantes dépolluent, mais comme toutes les plantes, ni plus ni moins.
Si Wolverton avait choisi, disons 500 plantes, et avait testé leur capacité à dépolluer l'air pollué puis avait fait un classement, cela ressemblerait à une démarche scientifique. Mais ce n'est absolument pas le cas. Wolverton a réalisé ses expériences avec des protocoles scientifiques rigoureux, mais sur un échantillon essentiellement pratique à utiliser.


L'ADEME, Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, une institution d'une qualité remarquable a mis un feu rouge, en juin 2010, à la volonté de certains groupes de pression (des marchands de plantes et/ou les écrans-associatifs les représentant) à l'apposition d'une étiquette "plante dépolluante" sur les pots mis en vente. Et c'est bien ainsi.
Par ailleurs, dans ce mouvement de refus de l'abus de l'usage dévoyé de la  science pour vendre, apparaît le fait, bien réel, que les plantes pollluent l'atmosphère en termes bactériens et de moisissures. De plus, elles provoquent un nombre important d'accidents domestiques (enfants qui mâchonnent des feuilles de plantes toxiques (par exemple, le banal Dieffenbachia est capable de décoller la peau de la langue)).
Par ailleurs, les travaux de Wolverton ont montré que les racines et les bactéries des substrats captent les gaz toxiques autant que les feuilles. Argumentation nouvelle des apôtres du "mettez des plantes partout". Ce que l'on ne vous dit pas, c'est que Wolverton aspirait l'air des pièces à dépolluer à travers la terre des plantes, à l'aide d'un moteur, type aspirateur !
Au final, et pour faire court, des plantes oui mais pas trop et en tous cas pas dans les chambres. Elles dépolluent légérement l'air, mais ne valent pas l'aération. Elles se valent à peu près toutes. Et gare aux bactéries et aux moisissures (très allergènes). Dans tous les cas, ne croyez pas que les plantes présentées sont les plus dépolluantes, ce n'est pas le cas : ce sont les plantes les plus courantes des bureaux américains des années 80.
Entre les marchands et les naïfs, et peut-être les marchands naïfs (?), ne vous laissez pas vendre n'importe quoi au prétexte que cela émane de la nature ! Pour certains, il est plus important de rincer votre porte-monnaie que d'épurer votre atmosphère...

Paul Keirn - site NATURE(S)

Posté par Paul Keirn à 00h45
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09
déc.
2010
un petit moment de bien-être bucolique : Le sous-préfet aux champs, d'Alphonse Daudet

M. le sous-préfet est en tournée. Cocher devant, laquais derrière, la calèche de la sous-préfecture l'emporte majestueusement au concours régional de la Combe-aux-Fées. Pour cette journée mémorable, M. le sous-préfet a mis son bel habit brodé, son petit claque, sa culotte collante à bandes d'argent et son épée de gala à poignée de nacre... Sur ses genoux, repose une grande serviette en chagrin gaufré qu'il regarde tristement.

M. le sous-préfet regarde tristement sa serviette en chagrin gaufré; il songe au fameux discours qu'il va falloir prononcer tout à l'heure devant les habitants de la Combe-aux-Fées

« Messieurs et chers administrés... »

Mais il a beau tortiller la soie blonde de ses favoris et répéter vingt fois de suite:

<« Messieurs et chers administrés... », la suite du discours ne vient pas.

La suite du discours ne vient pas... Il fait si chaud dans cette calèche !... A perte de vue, la route de la Combe-aux-Fées poudroie sous le soleil du midi... L'air est embrasé... et sur les ormeaux du bord du chemin, tout couverts de poussière blanche, des milliers de cigales se répondent d'un arbre à l'autre... Tout à coup M. le sous-préfet tressaille. Là-bas, au pied d'un coteau, il vient d'apercevoir un petit bois de chênes verts qui semble lui faire signe.

Le petit bois de chênes verts semble lui faire signe

« Venez donc par ici, monsieur le sous-préfet; pour composer votre discours, vous serez beaucoup mieux sous mes arbres... »

M. le sous-préfet est séduit; il saute à bas de sa calèche et dit à ses gens de l'attendre, qu'il va composer son discours dans le petit bois de chênes verts.

Dans le petit bois de chênes verts il y a des oiseaux, des violettes, et des sources sous l'herbe fine... Quand ils ont aperçu M. le sous-préfet avec sa belle culotte et sa serviette en chagrin gaufré, les oiseaux ont eu peur et se sont arrêtés de chanter, les sources n'ont plus osé faire de bruit, et les violettes se sont cachées dans le gazon... Tout ce petit mon­de-là n'a jamais vu de sous-préfet, et se demande à voix basse quel est ce beau seigneur qui se promène en culotte d'argent.

A voix basse, sous la feuillée, on se demande quel est ce beau seigneur en culotte d'argent... Pendant ce temps-là, M. le sous-préfet, ravi du silence et de la fraîcheur du bois, relève les pans de son habit, pose son claque sur l'herbe et s'assied dans la mousse au pied d'un jeune chêne; puis il ouvre sur ses genoux sa grande serviette de chagrin gaufré et en tire une large feuille de papier ministre.

« C'est un artiste ! dit la fauvette.
- Non, dit le bouvreuil, ce n'est pas un artiste, puisqu'il a une culotte en argent : c'est plutôt un prince. »
« C'est plutôt un prince, dit le bouvreuil.
- Ni un artiste ni un prince, interrompt un vieux rossignol, qui a chanté toute une saison dans les jardins de la sous-préfecture... Je sais ce que c'est un sous-préfet ! »
Et tout le petit bois va chuchotant
« C'est un sous-préfet ! C’est un sous-préfet !
- Comme il est chauve ! » Remarque une alouette
à grande huppe.
Les violettes demandent
« Est-ce que c'est méchant'? »
« Est-ce que c'est méchant'? » demandent les violettes.
Le vieux rossignol répond
« Pas du tout ! »

Et sur cette assurance, les oiseaux se remettent à chanter, les sources à courir, les violettes à embaumer, comme si le monsieur n'était pas là... Impassible au milieu de tout ce joli tapage, M. le sous-préfet invoque dans son cœur la muse des comices agricoles, et, le crayon levé, commence à déclamer de sa voix de cérémonie:


« Messieurs et chers administrés... »
« Messieurs et chers administrés », dit le sous-préfet de sa voix de cérémonie...
Un éclat de rire l'interrompt; il se retourne et ne voit rien qu'un gros pivert qui le regarde en riant, perché sur son claque. Le sous-préfet hausse les épaules et veut continuer son discours; mais le pivert l'interrompt encore et lui crie de loin
« A quoi bon?
- Comment! à quoi bon ? » Dit le sous-préfet, qui devient tout rouge; et, chassant d'un geste cette bête effrontée, il reprend de plus belle
« Messieurs et chers administrés... »
« Messieurs et chers administrés... », a repris le sous-préfet de plus belle.
Mais alors, voilà les petites violettes qui se haussent vers lui sur le bout de leurs tiges et qui lui disent doucement
« Monsieur le sous-préfet, sentez-vous comme nous sentons bon ? »
Et les sources lui font sous la mousse une musique divine; et dans les branches, au-dessus de sa tête, des tas de fauvettes viennent lui chanter leurs plus jolis airs, et tout le petit bois conspire pour l'empêcher de composer son discours.

Tout le petit bois conspire pour l'empêcher de composer son discours... M. le sous-préfet, grisé de parfums, ivre de musique, essaie vainement de résister au nouveau charme qui l'envahit. Il s'accoude sur l'herbe, dégrafe son bel habit, balbutie encore deux ou trois fois :
« Messieurs et chers administrés... Messieurs et chers admi... Messieurs et chers... »
Puis il envoie les administrés au diable: et la muse des comices agricoles n'a plus qu'à se voiler la face.
Voile-toi la face, ô muse des comices agricoles...

Lorsque, au bout d'une heure, les gens de la sous-préfecture, inquiets de leur maître, sont entrés dans le petit bois, ils ont vu un spectacle qui les a fait reculer d'horreur... M. le sous-préfet était couché sur le ventre, dans l'herbe, débraillé comme un bohème. Il avait mis son habit bas... et, tout en mâchonnant des violettes, M. le sous-préfet faisait des vers.

Posté par Bibinato à 16h52
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05
déc.
2010
Plantes dépolluantes


Cela fait désormais des années que les plantes vertes dépolluantes embellissent et végétalisent nos lieux de vie et nos bureaux.

On sait désormais que la pollution n'est pas qu'à l'extérieur mais est aussi très présente à l'intérieur de notre univers quotidien, entre les COV (Composés Organique Volatiles), ou encore le  formol, le monoxyde de carbone, le trichlorétylène,  le benzène, l'ammoniaque, toutes ces substances polluantes présentes dans la colle des meubles, la moquette, les produits d'entretien.

Il a été vérifié  scientifiquement que les plantes dépolluantes présentes dans les bureaux soulageraient de façon non négligeable des différents symptômes liés à la pollution intérieure tels que la fatigue, les maux de tête, ou bien la toux.

Aujourd'hui le blog de Katy-kat vous propose d'apprendre à reconnaitre les plantes dépolluantes et les utiliser efficacement  car chacune d'entre elle  possède des compétences efficaces pour épurer l'air, on peut citer le palmier dattier, le bananier, le chlorophytum, le gerbera,  le ficus et beaucoup d'autres..

A l'aide de Katy-kat, vous apprendrez ainsi quelle plante dépolluante est à utiliser dans les différentes pièces de la maison (chambre, cuisine, séjour) ou encore au bureau, pour nettoyer et purifier l'air ambiant pollué, tout en apportant une touche de fraicheur et de verdure reposante.

Posté par Vegetablo à 23h50
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27
oct.
2010
Les bienfaits de la Rose Centifolia

Petit histoire de la Rose: Probablement originaire d’Asie centrale la rose s’est répandue avec l’invasion des Perses au 4ème siècle avant JC. A partir de l’Egypte elle s’est répandue dans tout le bassin méditerranéen. Connue depuis plus de 3 000 ans, les civilisations antiques utilisaient la rose comme ingrédient principal dans la fabrication des parfums et des produits cosmétiques.

Fleur la plus employée dans le domaine de la beauté, les premières crèmes de beauté étaient faites avec de la cire d’abeille et de l’eau de rose. Ces crèmes étaient appelées « cold cream ».

La rose Centifolia est aussi connue sous les noms de Rose de Grasse ou Rose de Mai.

Le saviez-vous ? Le rendement de la fleur est trop faible pour être distillé. Pour la parfumerie, une extraction par solvants donne les concrètes, puis une extraction à l’alcool produit l’absolue.

Les bénéfices beauté:La rose est adoucissante, purifiante, astringente et tonifiante.

Conseil de beauté: Vous pouvez utiliser l’eau de rose pour de multiples applications. Déposez par exemple quelques gouttes d’eau de rose dans l’eau de votre bain pour plus de détente. Vous pouvez également l’utiliser en lotion pour le visage afin de désinfecter et tonifier votre peau.

Jennifer, chef de projet ingrédients et filières durable chez l'OCCITANE et Aurélie, International training project leader chez L'OCCITANE

Posté par la Fondation LOccitane à 07h47
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26
oct.
2010
VEGETALISONS NOS FACADES : EXEMPLE DE CONVENTION
Végétalisons nos facades
Végétalisons nos facades

Végétaliser les murs, les façades...Végétaliser a aujourd'hui de nombreuses significations. Il peut s'agir de combiner l'isolation avec l'amélioration de la qualité de l'air en zones fortement urbanisées. Parfois, l'un ou l'autre. Ou encore de valoriser les produits de retraitement des déchets ménagers.
 L'exemple dont je vous propose de prendre connaissance est la végétalisation des façades des rues avec des plantes vertes, plantes à fleurs, bordures, etc. Non pas une technique, mais une volonté partagée de rendre la rue plus agréable. Une démarche mi-publique, mi-privée qui peut entrer dans la décision d'attribution du label "Ville fleurie". L'exemple suivant est celui d'un village, Néoules (site http://neoulesenfleurs.over-blog.com) situé dans Var. Une association et la mairie ont signé une "convention de végétalisation", c'est-à-dire une sorte de contrat dans lequel la mairie, l'association et des riverains s'entendent pour faciliter la mise en place de plantes et fleurs dans le village.
 Cet exemple utile, incluant tous les impératifs de sécurité, les possibilités de financement, etc., fera gagner du temps à toutes celles et ceux qui, dans le cadre d'une association et en relation avec une commune, souhaitent améliorer leur cadre de vie. Voici le texte de cette convention :

"Les acteurs de la présente convention sont :
- La Communes de Néoules représentée par Le Maire, les élus délégués et le Service Technique,
- Le Propriétaire Riverain (ou l’Occupant Riverain) signataire de la convention,
- L’Association « Néoules en Fleurs » représentée par sa Présidente et les membres du Bureau.
Article 2 : CONDITIONS GENERALES
 1 - L’Autorisation d’Occupation Temporaire (A.O.T.) du domaine public communal, située au droit de la propriété riveraine, prévue par l’opération « Végétalisons nos façades » est accordée à titre gratuit.
 2 - L’ensemble des travaux relatifs à la végétalisation des façades et des palissades est soumis à instruction préalable des Services Municipaux afin de dégager la responsabilité des riverains.
 3 - Les Services Municipaux définiront, en collaboration avec les différents acteurs signataires de la présente convention, le type de l’aménagement retenu et leur mise en sécurité : découpe de la voirie, jardinières posées, jardinières suspendues, aménagement espaces libres,…
4 - Le Propriétaire Riverain demandeur bénéficie des autorisations nécessaires et d’une mise à disposition d’un nombre de jardinières défini en commun, et adapté à la situation des lieux. Il s’engage à respecter les conditions d’aménagement et les consignes d’entretien précisées par la présente convention.
 5 - La Commune prend à sa charge l’approvisionnement des jardinières, de la terre végétale et des végétaux collectivement sélectionnés. Les travaux de creusement de la voie publique seront effectués par les Services Techniques ou sous leur contrôle. La fixation des jardinières suspendues devra être conforme aux normes en vigueur, les suspensions en déport de balcon sont proscrites.
 6 - L’association « Néoules en Fleurs » intervient comme Conseiller Technique auprès de la Commune et auprès des demandeurs Propriétaires Riverains. L’Association veillera à proposer des espèces végétales adaptées aux lieux, tant en résistance qu’en économie en eau d’arrosage. L’Association recherchera la possibilité de donner une spécificité végétale à notre Commune.
 7 - En cas de défaut d’entretien ou de non respect des clauses de la convention, la Commune de Néoules informe le Propriétaire Riverain de ses intentions de mettre fin aux termes de la présente convention et récupère sans formalité la maîtrise de l’espace. Le Propriétaire Riverains éliminera de sa façade et de ses jardinières les végétaux morts.

.../...

suite et fin sur NATURE(S)

Posté par Paul Keirn à 13h20
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Commentaires

Portrait de Vegetablo

C'est extra comme idée, la végétalisation des murs ! Quand on voit que ça donne sur les murs du musée Branly, j'aime beaucoup :)

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23
oct.
2010
FIL D'INFORMATIONS BOTANIQUES EN TEMPS REEL
fil d'informations botanique en temps réel
fil d'informations botaniques en temps réel

Image preview

 

Cliquez ICI pour utiliser gratuitement et sans inscription ce fil d'informations en temps réel sur la botanique, l'ethnobotanique, les jardins remarquables, etc...

Posté par Paul Keirn à 08h07
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17
sept.
2010
L'argousier donne du Peps!

Le fruit de l’argousier est une petite baie orangée dont on extrait un jus très riche en vitamine C. Ce fruit contient aussi 2 graines qui pressées vont donner une huile très riche en béta- carotène ou provitamine A. Sa forte teneur en bêta-carotène explique la couleur orange vif de cette huile exceptionnelle qui assouplit et protège l’épiderme.

Avant les antibiotiques, l’huile d’argousier était utilisée en tant que cicatrisant et régénérant après une opération.

Les bénéfices beauté de la plante: L’eau d’argousier, désaltérante, offre une sensation de confort intense et durable. L’huile d’argousier, nourrissante et énergisante, préserve le film hydrolipidique et revitalise la peau. Elle procure un effet "coup de fouet" et donne bonne mine.

Conseil de beauté: L’huile d’argousier, très riche en acides gras essentiels, peut être utilisée directement sur la peau. Il suffit d’en déposer quelques gouttes et de l’appliquer en massage. Votre peau sera éclatante.

Jennifer, chef de projet ingrédients et filières durable chez l'OCCITANE et Aurélie, International training project leader chez L'OCCITANE

Posté par la Fondation LOccitane à 17h42
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26
août
2010
Rencontre avec un passionné des plantes: Yves Millou

Responsable de la recherche et du développement spécialisé dans les produits naturels , Yves Millou accompagne le développement de L'OCCITANE depuis ses débuts.

La naissance d’une passion…

"Je suis né dans un petit village où j’ai grandit au milieu des jardins. Dès l’âge de 4 – 5 ans, j’aidais mon père dans son jardin et je m’amusais à planter différentes plantes aux quatre coins de celui-ci. Je dirais donc que j’ai eu une sensibilisation toute naturelle à la nature et aux plantes.

C’est à une rentrée des classes que j’ai véritablement eu un déclic. J’étais alors enrhumé, et mon père décida donc de m’emmener un après midi ramasser des plantes pour me soigner. Je crois que c’est à partir de ce moment que ma passion pour les plantes et leurs vertus a débuté."

L’aromathérapie et L’OCCITANE…

"D’abord parti pour faire des études dans le domaine de la chimie, je me suis très vite redirigé vers les plantes, et j’ai commencé à étudier de plus près l’aromathérapie.

Les plantes, et notamment les huiles essentielles que l’on peut en extraire sont des choses passionnantes ! Depuis mes débuts chez L’OCCITANE aux côtés d’Olivier Baussan (Fondateur de la marque), j’ai toujours mis des huiles essentielles dans toutes les formules ! Elles constituent le concentré le plus actif de la plante. C’est ce que l’on peut extraire de mieux !

A l’époque, je n’avais pas d’éléments scientifiques me permettant de prouver que mes recherches allaient dans la bonne direction et qu’elles allaient pouvoir être exploitables pour la marque. Je n’avais alors que ma conviction ! Mais avec le temps, les résultats plus que positifs nous ont permis de creuser d’autres pistes. Aujourd'hui, par exemple, nous sommes capables de proposer à nos clients des crèmes à base d’HE d’immortelle."

Le partage des connaissances…

"Aujourd’hui, je suis en train d’écrire un livre, ou plus précisément de faire des fiches sur les plantes et leurs HE. L’idée est de pouvoir apprendre aux gens comment se soigner par eux-mêmes avec les HE et de leur donner des conseils pratiques. Je ne souhaite pas refaire un livre comme il en existe beaucoup aujourd’hui. Il s’agit d’un véritable travail approfondi de recherches, pour aller encore plus loin et découvrir d’autres vertus inconnues ou encore peu connues.

Je trouve cela vraiment passionnant ! A mesure que l’on travaille sur les plantes, on s’aperçoit que celles-ci peuvent avoir de très nombreux effets, souvent insoupçonnés. Beaucoup de choses fabuleuses restent très certainement encore à découvrir, pour la thérapeutique comme pour la cosmétique !"

Posté par la Fondation LOccitane à 17h37
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09
août
2010
La menthe et ses vertus tonifiantes et antiseptiques

La menthe est connue depuis des temps reculés. Egyptiens, grecs, chinois l’utilisaient. Le grec minthé a donné le latin mentha qui peut se traduire par mental ou esprit.

On en extrait le menthol, largement utilisé en confiserie ou par l'industrie des sirops. Mentha piperita, la plus utilisée en aromathérapie, est un hybride issue du croisement entre Mentha sylestris et Mentha aquatica. Le menthol peut représenté 35 à 50 % de la composition.

Les recettes à base de menthe laissées par les anciens sont nombreuses. Pour Pline : « l’odeur de la menthe éveille et son goût excite l’esprit ».

Les bénéfices beauté de la plante: L’huile essentielle, obtenue par hydrodistillation des feuilles, présente des propriétés tonifiantes et antiseptiques. Elle est également purifiante, et associée au zinc, elle laisse la peau matte et parfaitement nette.

Conseil de beauté: Nettoyer le visage avec de l’hydrolat de menthe, resserre les pores de la peau. Les anciens en faisaient des infusions pour cataplasmes. Ils faisaient bouillir de l’eau avec quelques feuilles de menthe, trempaient un linge dans cette infusion et appliquaient le linge une fois refroidi sur leur visage afin de rafraichir et fortifier leur peau.

 Attention : ne jamais appliquer d’huile essentielle sur le visage, notamment près des yeux.

Jennifer, chef de projet ingrédients et filières durable chez l'OCCITANE et Aurélie, International training project leader chez L'OCCITANE

Posté par la Fondation LOccitane à 17h31
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28
juill.
2010
Et pour ces Messieurs: L'Huile de Cade !

Le cade ou genévrier sauvage est un arbuste qui pousse naturellement sur le pourtour méditerranéen. L'huile de cade aux vertus régénérantes et fortifiantes a longtemps été utilisée par les bergers pour soigner les peaux des bêtes. Ils s’en servaient également pour protéger leur visage et leurs mains, souvent maltraitées par le Mistral et le soleil.
Les bénéfices soin de la plante : Aujourd’hui distillée, c’est l’huile essentielle de cade qui est employée en cosmétique. Le cade répond parfaitement aux besoins des peaux masculines : en plus de ses propriétés purifiantes, il aide la peau à se rééquilibrer et à se protéger contre les radicaux libres et la fortifie en restaurant la cohésion de l’épiderme.
Conseil de soin : La peau des hommes est différente de celle des femmes car elle est plus épaisse, plus grasse et plus souvent fragilisée par les agressions quotidiennes du rasage. Le cade, puissant désinfectant, a également la propriété de bloquer l’enzyme responsable de la séborrhée. Pour hydrater votre peau tout en atténuant la production d’excès de sébum, mélangez une goutte d’huile essentielle à votre crème ou à votre baume après-rasage habituel.
L’astuce en plus: Avant de vous raser, prenez une douche car l’eau chaude assouplit et prépare la peau au passage de la lame. Émulsionnez la crème à raser à la main ou au blaireau. Rasez dans le sens du poil pour ne pas agresser la peau. Appliquez à nouveau la crème à raser avant de passer une 2e fois la lame à contresens du poil. Rincez à l’eau froide pour resserrer les pores afin d’éviter les micro saignements. Terminez le rituel par un massage au baume après rasage. Et quelques gouttes d’eau de toilette ou de parfum en évitant soigneusement la zone rasée.
Jennifer, chef de projet ingrédients et filières durable chez l'OCCITANE et Aurélie, International training project leader chez L'OCCITANE
 

Posté par la Fondation LOccitane à 16h13
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